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LE SADIQUE, L'ARTISTE ET LA FIGURINE

Le 01/09/2010

Les grenadiers peints par Richard. Des Perry en plastique En plus, Richard, c'est un gars très sympa

Les grenadiers peints par Richard. Des Perry en plastique 

Le cruel général Vivian de Labelleoasis a eu un ancètre qui était employé comme garde-chiourme, jadis, sur les galères du roi (Le "rey" comme on dit en Béarn). Ca lui a laissé quelques traces.

De temps à autre, sous la menace du fouet et du chat à neuf queues, il oblige en effet un malheureux à lui peindre quelques figurines. Ce pauvre bougre s'appelle Richard et fait partie du club Histoire et légendes à Pau. Il est vrai qu'il possède un joli coup de pinceau.

Voici les grenadiers de la vieille garde qu'il a réalisé pour l'autre sadique. Bravo, Richard. Et honte à toi, effroyable et sanglant Vivian .

 

L'OSTROGOTH MET LA PRESSION

Le 29/08/2010

Les Ulhans font passer un mauvais quart d'heure aux chasseurs à cheval Au centre, le bois (on a enlevé les arbres) saute C'est beau, un ennemi qui tourne les talons. Oh ! Que c'est beau ! Les lanciers rouges trépassent. Leurs copains les vengeront A l'aile droite, le rouleau compresseur autrichien

Les Ulhans font passer un mauvais quart d'heure aux chasseurs à cheval 

Allez ! Disons le tout net, ça n'a pas été aussi simple que ça. Si la baston de samedi s'est terminée sur un avantage autrichien, le bras de fer a été sévère .

A l'aile gauche, les Ostrogoths qui avaient décidé de verrouiller leur flanc en s'appuyant sur une maison (à laquelle les Français ont d'ailleurs mis le feu, ah les sales bêtes !), ont repoussé avec hargne les assauts de la cavalerie commandée par Tumeveumevla qui avait un peu confoindu vitesse et précipitation, et lancé ses sabreurs au combat  sans attendre le soutien de son infanterie.

Résultat : les Autrichiens ont souffert (deux régiments de cavalerie perdus : un Ulhan et un Cuirassier), mais ils ont tenu bon, tout en écorniflant au passage  leurs adversaires (2 régiments de chasseurs à cheval mis en retraite et en repli, ainsi qu un régiment de lanciers rouges  vieille garde passé à la moulinette).

La situation restait indécise dans un camp comme dans l'autre. Mais, côté autrichien, l'essentiel était assuré. 

Au centre, le bois dans lequel les Français étaient allés ramasser des champignons a vite été déserté devant l'assaut de trois bataillons autrichiens furibards et appréciant, eux aussi, les fricassées de  cèpes au jurançon.

 Un combat qui, soit dit en passant, a permis aux doctes professeur de beignes et castagne de l'UIPB (Université impériale paloise de la baston ) d'étudier les stratégies complexes , c'est à dire vicelardes,  qu'offre la traversée d'un bois par une route.

A l'aile droite enfin, une grosse masse teutonne a fait faire demi-tour à toute la cavalerie lourde française, avant de passer au tamis un bataillon d'infanterie légère occupé à taper la belote dans une maison close, et à faire peser une sérieuse menace sur un aile gauche française aussi rachitique et faisandée qu'une cuisse de poulet vendue dans le Leclerc de Mazères-Lezons.

Bref, l'Ostrogoth - en bon amateur de bière - a mis la pression. Prosit !

 

ACH ! LA GUERRE , GROSSE MALHEUREUH !

Le 28/08/2010

La masse autrichienne, au premier plan, s'en va croquer du Français Ca a des casques jaune, c'est hongrois  ,et ça catasgne Et je vous parle pas des généraux : des bêtes fauves  ivres de sang La masse ostrogothe, dans les starting-blocks Helmut, Fritz, Gerrardt, Hans et leurs potes. Une vision effrayante

La masse autrichienne, au premier plan, s'en va croquer du Français 

Franchement , quand on voit la détresse dans laquelle sont plongés certains de nos adversaires malheureux, il y a des jours où l'on préfèrerait carrément  s'arracher un bras plutôt que d'avoir à crier victoire à l'issue d'une bataille.

Si ça ce trouve, au moment où j'écris  ces quelques  lignes, la gorge serrée de compassion  le brave (mais un peu sourdingue, fait bien le reconnaitre) général Sébastien de Tumeveumevla  est en train d'essayer désespérement de se faire hara kiri avec une saucisse molle .  Tandis que son acolyte, l'atroce et d'habitude sanguinolant Didier van Blue Swede shoes se cogne frénétiquement la tête contre un pin des Landes en répétant d'une voix haletante : "Pourquoi moi , mon Dieu ? Pourquoi moi ? Oui, pourquoi a-t-il fallu que je tombe sur des monstres pareils ? Gasp and hildepute ! "

Les monstres en question, aujourd'hui, c'était ma pomme et le baron des gaves, j'ai nommé Vivian de Labelleoasis de Quoijememêlevilmanant, infâme descendant d'une famille de nobliaux tarbais qui , jadis, firent tourner en bourrique du Guesclin en s'alliant aux odieux godons qui occupaient le sud-ouest (véridique, les pinailleurs et les casse-bonbons peuvent vérifier).

Par le plus grand des hasards, nous nous sommes retrouvés à la tête d'une armée autrichienne qui s'est fait un plaisir d'apprendre aux Français l'art de cuire correctement le grenadier et le voltigeur napoléonien à la plancha.

Ah ! La belle grillade que celle là ! Cela dit en toute objectivité, cela va de soi, vous me connaissez.

Voici les premières photos de nos héroïques troupes.

 

LES LIEUX DU DRAME

Le 27/08/2010

Des champs de blé, des collines et une loooongue table 

Voilà, dans toute leur atroce solitude, les champs, routes et sous-bois où tant de braves soldats de plomb , tant Français qu'Autrichiens, vont périr demain, dans mon hangar.

Les belligérants sont déjà agenouillés dans leurs chapelles respectives, en train de se recueillir et de prier pour le salut de leurs âmes. Tels les preux chevaliers de jadis.

Moi aussi, je suis entré en veille : devant une Kro bien fraiche. A chacun sa méthode.

 

AU COEUR DE LA BASTON

Le 27/08/2010

La ligne anglaise, ca a de la gueule. Surtout si elle est irlandaise, Ca par contre, c'est du vrai godon : le 58e Ruthlandshire Les Français de Yapudo : de sacrés fiers à bras Ils sont chauds mes boulets, ils sont chauds ! Les traitres ont été exécutés prestement, comme il se doit

La ligne anglaise, ca a de la gueule. Surtout si elle est irlandaise, 

Quelques clichés de la dernière bataille, en attendant une autre grosse baston qui se déroulera samedi dans mon hangar, avec cette fois-ci une alliance d'Autrichiens et de Prussiens. De l'ostrogoth pur porc : têtu, vicelard et pas vraiment poète. Le teuton comme on aime le rosser, quoi.